Grotte de Katafyki
L’une des plus grandes grottes des Cyclades, mi-naturelle mi-artificielle : ses galeries rejoignaient les mines de fer exploitées jusqu’au XXe siècle. Pâques y est traditionnellement célébrée.
L’une des plus grandes grottes des Cyclades, mi-naturelle mi-artificielle : ses galeries rejoignaient les mines de fer exploitées jusqu’au XXe siècle. Pâques y est traditionnellement célébrée.
Les eaux thermales de Loutra étaient connues dès l’Antiquité — « Thermia » a donné à l’île son second nom. L’eau chaude coule encore librement jusqu’à la mer, à côté de l’établissement thermal du XIXe siècle.
Ce petit verger appartient à Yiannis Filippaios, connu sur l’île comme « Apithanos » (extraordinaire). Son père l’avait acheté à son père et il l’avait converti en vignoble, pour quelques années. Malheureusement, plus tard il a été détruit par des animaux qui avaient réussi à pénétrer. Lorsque Yiannis le reçut, dans les années 1990, le
Katastè(g)i est le nom donné aux passages couverts empruntés par les hommes et les animaux, dans les agglomérations. En Grèce, ces passages particuliers étaient également connus comme « diavatika » ou « skepasta » (« couverts »). Il s’agit de constructions (vérandas ou pièces de maisons) recouvrant les ruelles de l’agglomération. Ils étaient réalisés en
Katastè(g)i est le nom donné aux passages couverts empruntés par les hommes et les animaux, dans les agglomérations. En Grèce, ces passages particuliers étaient également connus comme « diavatika » ou « skepasta » (« couverts »). Il s’agit de constructions (vérandas ou pièces de maisons) recouvrant les ruelles de l’agglomération. Ils étaient réalisés en
Les plystaria étaient les lave-linges d’une autre époque. Infrastructure publique, absolument nécessaire jusqu’à la seconde moitié du siècle dernier, ils sont actuellement des monuments particuliers qui rappellent une activité humaine que la technologie a transformée en souvenir. Les plystaria de Mathia furent construits en 1852, à la mémoire du maire de l’époque, Andréas Mazis, et
À la Chora (chef-lieu) de Kythnos, dans la partie sud de l’agglomération, parallèlement au cours d’eau, se trouvent quatre grands pigadia publics. Le pigadi est un puits et tire son nom du mot pigi qui signifie source). Le Pano Pigadi ou Pano Piadi comme on l’appelle dans le dialecte de Kythnos, le Cheiropigado, le Messiano
Pano Pigadi de la Chora de Kythnos (Témoignage : Mme Vlastari Irini) Lire la suite »