Plage d’Episkopi
Une longue plage de sable au nord de Merichas, aux eaux peu profondes, avec quelques tamaris pour l’ombre. Un des choix les plus pratiques pour les familles.
Une longue plage de sable au nord de Merichas, aux eaux peu profondes, avec quelques tamaris pour l’ombre. Un des choix les plus pratiques pour les familles.
L’une des plus grandes grottes des Cyclades, mi-naturelle mi-artificielle : ses galeries rejoignaient les mines de fer exploitées jusqu’au XXe siècle. Pâques y est traditionnellement célébrée.
La patronne de Kythnos, sur un cap couvert de pins au-dessus de la mer. L’icône de la Vierge, attribuée à Skordilis, est célébrée le 8 septembre lors de la plus grande fête de l’île.
L’image la plus photographiée de Kythnos : une étroite bande de sable reliant l’île à l’îlot d’Agios Loukas, avec la mer des deux côtés. Aucune infrastructure — apportez ce qu’il vous faut.
Les eaux thermales de Loutra étaient connues dès l’Antiquité — « Thermia » a donné à l’île son second nom. L’eau chaude coule encore librement jusqu’à la mer, à côté de l’établissement thermal du XIXe siècle.
Cet aqueduc, datant du 20ème siècle, a été construit grâce au financement de la collectivité locale, à une époque où l’île ne disposait pas de réseau d’alimentation en eau. Les femmes s’y rendaient avec des jarres, pour prendre de l’eau, jusqu’aux années 1960. Dans le quartier de Spilia, au village pittoresque de Dryopida, il y
À l’entrée de l’agglomération de Dryopida, se trouve un ensemble de fontaines qui, dans le passé, composaient le point central d’alimentation en eau. À l’entrée ouest de Dryopida, en prenant la petite descente qui se trouve sur la gauche, on trouve le cours d’eau qui, dans le temps, s’appelait nerofama (ou norofagoma, lieu « rongé
Katovryssi, Témoignage : Yiannis Filippaios (Apithanos) Lire la suite »
Ce petit verger appartient à Yiannis Filippaios, connu sur l’île comme « Apithanos » (extraordinaire). Son père l’avait acheté à son père et il l’avait converti en vignoble, pour quelques années. Malheureusement, plus tard il a été détruit par des animaux qui avaient réussi à pénétrer. Lorsque Yiannis le reçut, dans les années 1990, le
Katastè(g)i est le nom donné aux passages couverts empruntés par les hommes et les animaux, dans les agglomérations. En Grèce, ces passages particuliers étaient également connus comme « diavatika » ou « skepasta » (« couverts »). Il s’agit de constructions (vérandas ou pièces de maisons) recouvrant les ruelles de l’agglomération. Ils étaient réalisés en
Katastè(g)i est le nom donné aux passages couverts empruntés par les hommes et les animaux, dans les agglomérations. En Grèce, ces passages particuliers étaient également connus comme « diavatika » ou « skepasta » (« couverts »). Il s’agit de constructions (vérandas ou pièces de maisons) recouvrant les ruelles de l’agglomération. Ils étaient réalisés en